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2 février 2009 1 02 /02 /février /2009 19:20

Les oiseaux des villes

Mésange, rouge-gorge, moineau... Il suffit parfois de lever un peu les yeux pour observer la vie paisible des oiseaux. Voici les espèces que l'on peut rencontrer fréquemment dans la jungle urbaine.

Un peu de nature insufflée aux milieux urbains

Si autant d'espèces aviaires peuvent aujourd'hui êtres observées, c'est avant tout du fait de l'homme : la réduction de l'habitat des oiseaux, par l'abattage des arbres par exemple, est l'une des premières causes de ce phénomène ; les transformations de l'agriculture, qui fournissait auparavant leur nourriture au lendemain des labours notamment, a progressivement poussé ces animaux à investir les villes, où la nourriture abonde.

Le prince des parcs et jardins :  LE SERIN CINI

 

 

 

 

 

Le serin cini est un petit passereau, le plus petit de la famille des fringillidés. Aisément reconnaissable grâce aux marques jaunes qui ornent sa tête et son poitrail, il porte également des marques vertes sur les joues. Court sur pattes et plutôt rond, il est présent sur l'ensemble du continent européen. Sa préférence pour les villes est très claire : on peut notamment l'observer dans les bosquets, les parcs et les jardins, et il n'est pas rare de l'apercevoir près des habitations. Peu farouche, le serin cini est assez bruyant, et rythme ses journées par de fréquents et très caractéristiques trillements. S'il apprécie les graines, il ne rechigne pas devant quelques insectes.

 

Nom scientifique : Serinus serinus

Ordre : passériformes

Famille : fringillidés

 

Partout où il y a... des arbres :  LE PINSON DES ARBRES

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Le pinson des arbres porte bien son nom. Forêts, bois et parcs ont ses faveurs. Peu timide, le plus commun des trois pinsons n'hésite pas à mendier quelques miettes de pain, qu'il peut même venir chercher directement dans la main de son bienfaiteur. De manière générale, il se nourrit principalement au sol, ce qui en fait un volatile facile à observer. Adulte, son plumage rose (pour les mâles) ou beige (pour les femelles), laisse apparaître quelques barres alaires plus claires. Son bec gris bleu aide souvent à l'identifier. Les jeunes et les femelles migrent en hiver, laissant les mâles seuls pousser leurs cris vigoureux, notamment entre février et juillet.

 

Nom scientifique : Fringilla coelebs

Ordre : passériformes

Famille : fringillidés

 

Sa majesté des eaux : le CYGNE TUBERCULE

 

 

 

 

 

 

 

 

Le cygne tuberculé, appelé également cygne muet du fait de la faible puissance de son chant, est très fréquent en France. D'une beauté à couper le souffle, tant par son envergure que par sa blancheur immaculée, cet oiseau gracieux embellit par sa simple présence nombre de lacs et plans d'eau des villes françaises. Se laissant facilement approcher, il est même considéré comme semi-domestique dans certaines régions. On peut le distinguer du cygne de Bewick et du cygne chanteur par une taille supérieure et par la bosse qu'il a sur le bec.

 

Nom scientifique : Cignus olor

Ordre : ansériformes

Famille : anatidés

 

Le mal-aimé : LE PIGEON BISET

 

 

 

 

 

 

 

Le pigeon biset est, à l'instar du pigeon ramier et du pigeon colombin, considéré par de nombreux citadins comme un oiseau sans intérêt particulier, parfois nuisible et souvent invasif. Pourtant, ce colombidé domestique, peu fréquent dans nos villes jusqu'au XIXe siècle, est un bel oiseau, sociable, tant avec les humains qu'avec ses congénères. Doté d'un beau plumage dominé par le bleu gris, il est caractérisé par une silhouette trapue et une tête étroite, ainsi que par des marques noires sur les ailes. Son roucoulement, amplifié par le nombre d'individus composant les colonies, ne laissent en général aucun doute sur son identification.

 

 

Nom scientifique : Columba livia

Ordre : columbiformes

Famille : colombidés

 

L'hirondelle urbaine par excellence : L'HIRONDELLE DE FENÊTRE


 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Si ses cousines, l'hirondelle rustique et l'hirondelle des cheminées, affectionnent davantage la campagne, l'hirondelle de fenêtre est pour sa part une vraie citadine. On la reconnaît aisément grâce à un croupion blanc et un masque noir. Son chant doux et régulier, poussé lorsqu'elle se situe près de son nid, est très mélodieux. Les hirondelles de fenêtre aiment se regrouper sur les toits, en automne, juste avant le grand voyage en directions des pays d'Afrique. On aura le plaisir de l'admirer aux premiers beaux jours printaniers. A savoir : sa présence dans les villes indique que celles-ci ne sont pas polluées.

 

 

Nom scientifique : Delichon urbicum

Ordre : Passériformes

Famille : Hirundinidés

 

Amateur des combats de rue : LE ROUGE-GORGE

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Sous ses airs d'oiseau débonnaire, le rouge-gorge familier cache une toute autre identité. La ville, ou plutôt son territoire, lui appartient, et quiconque empiète sur celui-ci risque fort d'être puni. Plutôt agressif par nature, il n'hésite pas à affronter tant ses congénères que les autres espèces d'oiseaux. Malgré son tempérament associable, le rouge-gorge se plaît en ville, lui qui aime se nourrir au sol, notamment en hiver. A la belle saison, il a tendance à rechercher l'air de la campagne. Très facilement identifiable grâce au rouge-orangé qui caractérise sa tête et son poitrail, c'est l'une des espèces les plus appréciées de nos parcs et jardins.

 

Nom scientifique : Erithacus rubecula

Ordre : passériformes

Famille : turdidés

 

Une conversion à la ville récente : LA TOURTERELLE TURQUE

 

 

 

 

 

 

 

La tourterelle turque est apparue pour la première fois en France dans les années 1950. Aujourd'hui, elle est présente dans tout le pays, et considérée comme une espèce relativement commune. Ce grand columbidé gris, aux ailes recourbées et au demi-collier noir, est progressivement devenu un amateur des parcs et jardins urbains, délaissant les champs où il trouvait auparavant les graines nécessaires à sa survie. De nature craintive, la tourterelle blanche ne se laisse pas approcher, mais peut être observée lors de sa spectaculaire parade amoureuse, qui consiste en une élévation à pic suivi d'un vol plané en cercle.

 

Nom scientifique : Streptopelia decaocto

Ordre : columbiformes

Famille : colombidés

 

Elle a tout d'une grande : LA MESANGE BLEUE

 

 

 

 

 

 

Plus petite que sa cousine charbonnière, qui apprécie tout comme elle la ville, la mésange bleue est un passereau aux couleurs vives qui voue un amour immodéré aux mangeoires. Il n'est donc pas étrange de la retrouver au cœur de nos espaces verts. Très vive, acrobate à ses heures, en particulier sur les boules de suif, elle réalise un véritable spectacle lors de ses recherches de nourriture. D'autres espèces de mésanges, comme la mésange charbonnière, la mésange boréale, la mésange huppée, la mésange à longue queue ou la mésange noire, peuvent également être observées dans nos villes.

 

Nom scientifique : Parus caeruleus

Ordre : paridés

Famille : passériformes

 

Le soleil dans la grisaille : LE VERDIER D'EUROPE

 

 

 

 

 

 

 

 

Très répandu, notamment dans la capitale, il peut évoquer, du fait de sa silhouette arrondie, un moineau, mais le verdier d'Europe arbore un beau plumage vert et jaune dont les couleurs se remarquent au loin. Il vit en bande, perché sur les branches avec ses congénères. Pas sectaire, il n'hésite pas également à rejoindre moineaux, pinsons, bruants, et autres amateurs de graines. Ne craignant pas la présence de l'homme, il n'hésite pas à s'approcher et à pousser son caquetage caractéristique. Il est de plus fréquent en ville, en partie à cause de l'abattage des arbres, qui a considérablement réduit son habitat.

 

Nom scientifique : Carduelis chloris

Ordre : passériformes

Famille : fringillidés

 

La perle des jardins : LA SITELLE TORCHEPOT

 

 

 

 

 

 

 

 

 

La sitelle torchepot est un passereau au physique avantageux : un masque noir, un plumage allant du gris-bleu au beige-orangé, une large tête expressive sont les éléments caractéristiques de ce passereau qui choisit le tronc des grands et vieux arbres pour nicher. Très sociable, la sitelle torchepot a par exemple adopté le Jardin des Plantes, à Paris, où elle peut escalader les troncs de végétaux centenaires, ou les parcourir de haut en bas, sa grande spécialité. Près des mangeoires, elle a tendance à chasser les autres espèces et elle n'hésite pas à jouer du bec pour se faire respecter.

 

Nom scientifique : Sitta europaea

Ordre : passériformes

Famille : sittidés

 

Une énergie à toute épreuve : LE MOINEAU DOMESTIQUE

 

 

 

 

 

 

 

 

Sautillant et gazouillant son "tchip tchip" qui a fait sa réputation, le moineau domestique est sans doute l'un des plus vifs oiseaux que l'on peut observer en ville. Ce passereau bruyant au pelage brun et au large sourcil assorti aime les endroits que nous fréquentons : parcs, jardins, gares... Son alimentation étant variée, il n'hésite pas à aller chercher près des poubelles de quoi se rassasier. Passant tout l'hiver dans nos contrées, il vit en bandes et n'hésite pas à se bagarrer avec ses congénères pour faire sa place.

 

Nom scientifique : Passer domesticus

Ordre : passériformes

Famille : passéridés

 

Elle porte bien son nom : LA PIE BAVARDE

 

 

 

 

 

Ses cris variés et très sonores sont bien sûr à l'origine de son nom. La pie bavarde est une espèce qui s'est très bien adaptée à la vie urbaine et à ses contraintes. Cet oiseau vigoureux fréquente les parcs et les bois ainsi que les places si celles-ci sont bordées d'arbres. On la distingue de la pie bleue par un poitrail entièrement noir, et une longue queue hésitant entre le bleu et le vert. Très curieuse, elle est notamment attirée par les objets brillants, ce comportement lui valant depuis de longues années une fausse réputation de chapardeuse.

 

Nom scientifique : Pica pica

Ordre : Passériformes

Famille : Corvidés

 

Une espèce familière : LE CANARD COLVERT

 

 

 

 

 

 

Le plus répandu de tous les canards arbore de belles couleurs qui permettent une identification presque enfantine. Le dimorphisme sexuel, très prononcé chez cette espèce, rend cette identification plus délicate : la femelle est dotée d'un plumage brun tacheté, sans compter que la mue, qui s'opère deux fois par an chez le mâle, tend à faire ressembler celui-ci à une femelle. Très présent dans les grands bassins et dans les mares, le canard colvert demeure pourtant farouche, en raison des menaces de chasse qui continuent à peser sur son espèce. Il n'est pas rare d'entendre son cancanement, très régulier, dans les villes les plus urbanisées.

 

Nom scientifique : Anas platyrhynchos

Ordre : ansériformes

Famille : anatidés

 

Vieille ville et friche industrielle : LE ROUGEQUEUE NOIR

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Appelé également rossignol des murailles, le rougequeue noir a des goûts éclectiques en matière d'habitat. Vieilles villes, friches industrielles mais également monuments et immeubles divers ont ses préférences. De couleur noire acier, avec une tête légèrement moins foncée, il arbore un croupion pourpre. Peu craintif, le rougequeue noir aime se nourrir au sol. Si la présence de l'homme ne lui pose pas de problème particulier, celle de ses congénères est nettement moins appréciée. Territorial et bagarreur comme le rouge-gorge il agite sa queue nerveusement en cas de mécontentement.

 

Nom scientifique : Phoenicurus ochruros

Ordre : passériformes

Famille : muscicapidés

 

Rieur mais bruyant : LE PIC-VERT

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Grand oiseau vert et jaune à la calotte rouge et à l'œil cerclé de noir, le pic-vert est un oiseau dont le cri s'apparente davantage à un ricanement qu'à un chant. Appréciant les zones boisées, il est très à l'aise au sol, d'où il peut extraire fourmis et autres insectes grâce à son bec allongé. Il a très récemment investi les jardins urbains, et on peut parfois l'apercevoir sautillant au sol à la recherche de nourriture.

Si les pics ne sont pas à proprement parler de grands urbains, on dénombre aujourd'hui quatre autres espèces présentes notamment dans les agglomérations de la région parisienne : le pic-noir, le pic-mar, le pic-épeiche et le pic-épeichette.

 

Nom scientifique : Picus viridis

Ordre : Piciformes

Famille : Picidés

 

Le natif de l'Océan : LE GOËLAND ARGENTE

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Parfois, des oiseaux natifs des littoraux élargissent leur territoire aux villes côtières. Certaines espèces particulièrement opportunistes descendent même le cours des fleuves à la recherche des décharges situées à proximité des grandes agglomérations. C'est le cas du goéland argenté, un oiseau très commun dans certaines zones urbaines, caractérisé par un plumage gris et une tête plus claire, avec quelques plumes plus foncées au bout de la queue. En levant les yeux, on peut le voir s'agiter au-dessus des immeubles, guettant l'arrivée des déchets.

 

Nom scientifique : Larus argentatus

Ordre : Charadriiformes

Famille : Laridés

 

Bleu électrique : LE MARTIN-PÊCHEUR

 

 

 

 

 

 

 

 

Oiseau piscivore que l'on peut apercevoir fréquemment au bord des cours d'eau, impressionnant lors de son vol stationnaire, le martin-pêcheur occupe une place à part dans le règne aérien. Ses teintes vives, qui colorent son dos et son poitrail, son long bec et  son corps trapu ne le rendent pas si facile à repérer, car il aime se cacher dans la végétation. Hormis lors des hivers trop rudes qui le poussent à migrer, il peut être observé toute l'année mais, extrêmement farouche, il ne se laisse pas approcher.

 

Nom scientifique : Alcedo atthis

Ordre : coraciiformes

Famille : alcédinidés

 

Le meilleur chanteur : LE MERLE NOIR

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Le merle noir est un oiseau typique des parcs et jardins. Sautillant sans cesse à la recherche de vers de terre, chantant immuablement son agréable mélodie, cet oiseau noir au bec jaune vif et à l'œil entouré d'un anneau apprécie chaque coin de verdure. Il tolère sans le moindre problème la compagnie de l'Homme, auquel il offre inlassablement son chant puissant et harmonieux. Très territorial, il est plutôt solitaire et supporte mal la présence des ses congénères, hormis celle de sa partenaire lors de la période de reproduction.

 

Nom scientifique : Turdus merula

Ordre : passériformes

Famille : turdidés

 

La teigne des pelouses : L'ETOURNEAU SANSONNET

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Bagarreur, bruyant, flambeur... L'étourneau sansonnet est un oiseau qui ne s'en laisse pas conter. Au même titre que le merle, il est très commun dans nos parcs et jardins. Son plumage parsemé de taches denses de couleur jaune-crème, motifs apparaissant uniquement l'hiver, le rend facilement reconnaissable, et la confusion avec d'autres sturnidés, comme l'étourneau unicolore, n'est pas permise. Hormis cette période, ses plumes sont entièrement noires, avec des reflets verts et violets. La remarquable adaptation de l'étourneau sansonnet au milieu urbain a été telle qu'il est parfois considéré comme une espèce invasive.

 

Nom scientifique : Sturnus vulgaris

Ordre : passériformes

Famille : sturnidés

 

Le percussionniste : LE PIC-EPEICHE

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Le pic épeiche est le pic tacheté d'Europe le plus fréquent. Son plumage très particulier, composé de noir, de blanc et de rouge sur le bas-ventre, se repère facilement, notamment dans la grisaille hivernale. Il montre une attirance particulière pour les vieux arbres, les conifères et certains latifoliés comme les hêtres et les peupliers. Au printemps, le pic épeiche tambourine sur les troncs afin de débusquer dans les écorces les larves dont il a besoin et même parfois les oisillons d'autres espèces, afin de nourrir ses propres petits.

 

Nom scientifique : Dendrocopos major

Ordre : piciformes

Famille : picidés

 

 

 

 

 

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Published by dominique limon - dans LES OISEAUX DE LA NATURE
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commentaires

bergaminet 22/05/2013 21:59

Un blog intéressant pour moi qui aime tant la nature et les oiseaux. Merci.

amicalementbirds 24/05/2013 16:40



Je vous remercie de votre visite. Si vous souhaitez suivre l'actualité de mes oiseaux, vous pouvez vous abonner à la new-letter via l'encart à droite de la page d'accueil du blog.


A bientôt



Jacques ISNARD 16/08/2011 21:17


Bonjour,

J'ai un ami en mission humanitaire à Brazzaville. Il m'envoie la photographie d'un tout petit oiseau à poitrail bleu, toujours en couple, en me demandant son nom. Le connaissez-vous ?
Malheureusement, je ne peux pas joindre la photographie avec ce commentaire.

Merci d'avance,

Jacques.


amicalementbirds 16/08/2011 23:54



je vous réponds par mail



Pauline 03/04/2009 08:29

merci pour ce panorama... j'ai encore des observations à faire...

Anne et Cat 03/03/2009 17:59

Super cet article et en plus bien illustré.

Ceci étant, je passais pour te dire que nous avons reçu une récompense pour notre blog "l'oreille de Van Gogh" destinée aux blogs qui font la différence de la blogsphère.

A notre tour, nous devions désigner quelques blogs qui nous semblaient dignes d'une telle distinction.

Evidemment, nous avons pensé à toi !
C'est donc avec plaisir que nous te décernons "l'oreille de Van Gogh" avec toutes nos félicitations.

dominique limon 04/03/2009 00:06


Merci, merci, mais je ne mérite pas une telle distinction.
En tout cas cela m'a fait plaisir que vous pensiez à moi pour cette récompense.
A bientôt pour de nouveaux articles.
bien amicalementbirds,
dominique


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  • : Présentation des usages et habitudes des oiseaux vivant en captivité en volières adaptées en intérieur ou extérieur, suivant l'espèce, ou en liberté, à partir d'un perchoir à l'intérieur. Passion pour l'ornithologie et la protection des oiseaux que je souhaite transmettre et faire partager.
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  • ce blog est une archive du temps que j'ai consacré à l'élevage d'oiseaux exotiques. A ce jour, j'ai cessé tout élevage et me suis séparée de mes oiseaux

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