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19 juillet 2014 6 19 /07 /juillet /2014 00:03

Il était une fois ...

1 couple de mésanges charbonnières qui s'aimait d'amour tendre...

et qui, le 2 juin a choisi mon jardin pour vivre leur belle histoire...

Le mâle et la femelle ont commencé à aménager le nichoir posé sur la partie d'un tronc d'arbre.

J'ai eu le privilège d'observer leurs allées et venues, d'abord pour apporter les différents matériaux (mousse, poils de chiens, etc...).

A un certain moment je n'en n'ai vu qu'un qui rentrait et sortait du nichoir.

Jusqu'au jour ou j'ai eu le bonheur d'entendre les piaillements du fruit de leur amour dans le nichoir.

Ce couple s'est donné sans compter pour sustenter les jeunes, jusqu'au 12 juillet où ces juvéniles ont pointé le bout de leur bec au trou d'envol du nichoir...Le lendemain grand silence dans le nichoir... plus de piaillement... plus d'allée et venue du couple, les petits avaient pris leur envol, et les parents avaient changé d'adresse.

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20 novembre 2012 2 20 /11 /novembre /2012 02:00

Dimanche 18 novembre 2012

j'ai passé mon après-midi à contempler les oiseaux du ciel venus se sustenter aux mangeoires que j'ai mises à leur disposition dans le jardin.

 

En attendant une vidéo, je vous offre ce diaporama, certes pas parfait au niveau de la qualité de ses images, mais fait avec les moyens du bord !

 

 

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7 février 2011 1 07 /02 /février /2011 16:55

LIEU : Saint Fabien de Panet, Québec, Canada

suite de l'article http://amicalementbirds.over-blog.com/

Depuis le 22 février 2009, Lorraine MARTIN s'occupe de nourrir les oiseaux du ciel dans sa propriété de Saint Fabien de Panet au Québec.

 

Hiver 2010/2011

 

Les oiseaux sont de plus en plus nombreux et variés à fréquenter les mangeoires de Lorraine, Sitelles à poitrine rousse, Mésanges à tête noire, Geais bleus, Tarins des pins, Pics chevelus, Pics mineurs, Cardinals à poitrine rose, Roselins pourprés, Bruants familiers, Bruant à couronne blanche, Bruants chanteurs, Bruants à gorge blanche, Bruants Hudsoniens,

Sizerains flammés, Gros Becs errants,Carouges à épaulettes, Chardonnerets jaunes, Chevaliers Grivelés (appelé couramment Branle-queue), Chevaliers solitaires, Durbec des sapins,Juncos ardoisés, Quiscals bronzés, Tyrans Tritri, Vachers à tête brune,

même les écureuils roux viennent se restaurer aux mangeoires.

 

Voici une vidéo de ces différentes espèces, en photos, qui ont fréquentées les mangeoires de Lorraine en 2010

 


 

 

 

Vidéos : fabrication de mangeoires "recyclage" ... pas cher et écologique !

Explications en détail de Lorraine, avec son sympaythique Accent Québécois.

 


 

 

Contenants et Contenus, Lorraine vous explique tout en images :

 

 

 

 

 

 

 

 - Pour partager la vie des oiseaux du Québec, rendez-vous sur la chaine de MARTINELOLO :


http://www.youtube.com/user/Martinelolo

 


 

 

 

 

 

 

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30 décembre 2010 4 30 /12 /décembre /2010 19:06

LIEU : Saint Fabien de Panet, Québec, Canada

Depuis le 22 février 2009, Lorraine MARTIN s'occupe de nourrir les oiseaux du ciel dans sa propriété de Saint Fabien de Panet au Québec.

Tout est pretexte à améliorer  les mangeoires afin d'attirer de nouvelles espèces.

Elle les nourrit toute l'année, car dit-elle, " les oiseaux se disent le message d'une espèce à l'autre...Il ne faut jamais désespérer et toujours continuer à mettre de la nourriture, nettoyer les mangeoires, améliorer et essayer de comprendre leurs besoins ! "

Lorraine nourrit tous ses protégés (chaque jour plus nombreux)  avec un mélange de beurre d'arachides qu'elle place dans des os à soupe que son chien a vidé.  De simples contenants de plastique remplis de graines de Tournesol noir servent de mangeoires. Elle utilise également une bûche de bouleau qu'elle a creusée et suspendue  pour y placer les graines. l

 

Je n'ai pas résisté à l'envie de vous faire partager ses vidéos, tournées à différentes période de l'année, car elles présentent une grande, rare et belle diversité de spécimens de la Faune sauvage de cette région.

 

Juillet à Décembre 2009

 

 

Janvier à  Avril 2010

Mai 2010

Juin 2010

Juillet, Août, Septembre 2010


Novembre 2010

 

 

Je suis fascinée par la diversité des espèces attirées par les mangeoires bien achalandées, et ce tout au long de l'année. Bravo à Lorraine, elle participe à la sauvegarde de ces espèces.

 

 

 


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2 février 2009 1 02 /02 /février /2009 19:20

Les oiseaux des villes

Mésange, rouge-gorge, moineau... Il suffit parfois de lever un peu les yeux pour observer la vie paisible des oiseaux. Voici les espèces que l'on peut rencontrer fréquemment dans la jungle urbaine.

Un peu de nature insufflée aux milieux urbains

Si autant d'espèces aviaires peuvent aujourd'hui êtres observées, c'est avant tout du fait de l'homme : la réduction de l'habitat des oiseaux, par l'abattage des arbres par exemple, est l'une des premières causes de ce phénomène ; les transformations de l'agriculture, qui fournissait auparavant leur nourriture au lendemain des labours notamment, a progressivement poussé ces animaux à investir les villes, où la nourriture abonde.

Le prince des parcs et jardins :  LE SERIN CINI

 

 

 

 

 

Le serin cini est un petit passereau, le plus petit de la famille des fringillidés. Aisément reconnaissable grâce aux marques jaunes qui ornent sa tête et son poitrail, il porte également des marques vertes sur les joues. Court sur pattes et plutôt rond, il est présent sur l'ensemble du continent européen. Sa préférence pour les villes est très claire : on peut notamment l'observer dans les bosquets, les parcs et les jardins, et il n'est pas rare de l'apercevoir près des habitations. Peu farouche, le serin cini est assez bruyant, et rythme ses journées par de fréquents et très caractéristiques trillements. S'il apprécie les graines, il ne rechigne pas devant quelques insectes.

 

Nom scientifique : Serinus serinus

Ordre : passériformes

Famille : fringillidés

 

Partout où il y a... des arbres :  LE PINSON DES ARBRES

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Le pinson des arbres porte bien son nom. Forêts, bois et parcs ont ses faveurs. Peu timide, le plus commun des trois pinsons n'hésite pas à mendier quelques miettes de pain, qu'il peut même venir chercher directement dans la main de son bienfaiteur. De manière générale, il se nourrit principalement au sol, ce qui en fait un volatile facile à observer. Adulte, son plumage rose (pour les mâles) ou beige (pour les femelles), laisse apparaître quelques barres alaires plus claires. Son bec gris bleu aide souvent à l'identifier. Les jeunes et les femelles migrent en hiver, laissant les mâles seuls pousser leurs cris vigoureux, notamment entre février et juillet.

 

Nom scientifique : Fringilla coelebs

Ordre : passériformes

Famille : fringillidés

 

Sa majesté des eaux : le CYGNE TUBERCULE

 

 

 

 

 

 

 

 

Le cygne tuberculé, appelé également cygne muet du fait de la faible puissance de son chant, est très fréquent en France. D'une beauté à couper le souffle, tant par son envergure que par sa blancheur immaculée, cet oiseau gracieux embellit par sa simple présence nombre de lacs et plans d'eau des villes françaises. Se laissant facilement approcher, il est même considéré comme semi-domestique dans certaines régions. On peut le distinguer du cygne de Bewick et du cygne chanteur par une taille supérieure et par la bosse qu'il a sur le bec.

 

Nom scientifique : Cignus olor

Ordre : ansériformes

Famille : anatidés

 

Le mal-aimé : LE PIGEON BISET

 

 

 

 

 

 

 

Le pigeon biset est, à l'instar du pigeon ramier et du pigeon colombin, considéré par de nombreux citadins comme un oiseau sans intérêt particulier, parfois nuisible et souvent invasif. Pourtant, ce colombidé domestique, peu fréquent dans nos villes jusqu'au XIXe siècle, est un bel oiseau, sociable, tant avec les humains qu'avec ses congénères. Doté d'un beau plumage dominé par le bleu gris, il est caractérisé par une silhouette trapue et une tête étroite, ainsi que par des marques noires sur les ailes. Son roucoulement, amplifié par le nombre d'individus composant les colonies, ne laissent en général aucun doute sur son identification.

 

 

Nom scientifique : Columba livia

Ordre : columbiformes

Famille : colombidés

 

L'hirondelle urbaine par excellence : L'HIRONDELLE DE FENÊTRE


 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Si ses cousines, l'hirondelle rustique et l'hirondelle des cheminées, affectionnent davantage la campagne, l'hirondelle de fenêtre est pour sa part une vraie citadine. On la reconnaît aisément grâce à un croupion blanc et un masque noir. Son chant doux et régulier, poussé lorsqu'elle se situe près de son nid, est très mélodieux. Les hirondelles de fenêtre aiment se regrouper sur les toits, en automne, juste avant le grand voyage en directions des pays d'Afrique. On aura le plaisir de l'admirer aux premiers beaux jours printaniers. A savoir : sa présence dans les villes indique que celles-ci ne sont pas polluées.

 

 

Nom scientifique : Delichon urbicum

Ordre : Passériformes

Famille : Hirundinidés

 

Amateur des combats de rue : LE ROUGE-GORGE

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Sous ses airs d'oiseau débonnaire, le rouge-gorge familier cache une toute autre identité. La ville, ou plutôt son territoire, lui appartient, et quiconque empiète sur celui-ci risque fort d'être puni. Plutôt agressif par nature, il n'hésite pas à affronter tant ses congénères que les autres espèces d'oiseaux. Malgré son tempérament associable, le rouge-gorge se plaît en ville, lui qui aime se nourrir au sol, notamment en hiver. A la belle saison, il a tendance à rechercher l'air de la campagne. Très facilement identifiable grâce au rouge-orangé qui caractérise sa tête et son poitrail, c'est l'une des espèces les plus appréciées de nos parcs et jardins.

 

Nom scientifique : Erithacus rubecula

Ordre : passériformes

Famille : turdidés

 

Une conversion à la ville récente : LA TOURTERELLE TURQUE

 

 

 

 

 

 

 

La tourterelle turque est apparue pour la première fois en France dans les années 1950. Aujourd'hui, elle est présente dans tout le pays, et considérée comme une espèce relativement commune. Ce grand columbidé gris, aux ailes recourbées et au demi-collier noir, est progressivement devenu un amateur des parcs et jardins urbains, délaissant les champs où il trouvait auparavant les graines nécessaires à sa survie. De nature craintive, la tourterelle blanche ne se laisse pas approcher, mais peut être observée lors de sa spectaculaire parade amoureuse, qui consiste en une élévation à pic suivi d'un vol plané en cercle.

 

Nom scientifique : Streptopelia decaocto

Ordre : columbiformes

Famille : colombidés

 

Elle a tout d'une grande : LA MESANGE BLEUE

 

 

 

 

 

 

Plus petite que sa cousine charbonnière, qui apprécie tout comme elle la ville, la mésange bleue est un passereau aux couleurs vives qui voue un amour immodéré aux mangeoires. Il n'est donc pas étrange de la retrouver au cœur de nos espaces verts. Très vive, acrobate à ses heures, en particulier sur les boules de suif, elle réalise un véritable spectacle lors de ses recherches de nourriture. D'autres espèces de mésanges, comme la mésange charbonnière, la mésange boréale, la mésange huppée, la mésange à longue queue ou la mésange noire, peuvent également être observées dans nos villes.

 

Nom scientifique : Parus caeruleus

Ordre : paridés

Famille : passériformes

 

Le soleil dans la grisaille : LE VERDIER D'EUROPE

 

 

 

 

 

 

 

 

Très répandu, notamment dans la capitale, il peut évoquer, du fait de sa silhouette arrondie, un moineau, mais le verdier d'Europe arbore un beau plumage vert et jaune dont les couleurs se remarquent au loin. Il vit en bande, perché sur les branches avec ses congénères. Pas sectaire, il n'hésite pas également à rejoindre moineaux, pinsons, bruants, et autres amateurs de graines. Ne craignant pas la présence de l'homme, il n'hésite pas à s'approcher et à pousser son caquetage caractéristique. Il est de plus fréquent en ville, en partie à cause de l'abattage des arbres, qui a considérablement réduit son habitat.

 

Nom scientifique : Carduelis chloris

Ordre : passériformes

Famille : fringillidés

 

La perle des jardins : LA SITELLE TORCHEPOT

 

 

 

 

 

 

 

 

 

La sitelle torchepot est un passereau au physique avantageux : un masque noir, un plumage allant du gris-bleu au beige-orangé, une large tête expressive sont les éléments caractéristiques de ce passereau qui choisit le tronc des grands et vieux arbres pour nicher. Très sociable, la sitelle torchepot a par exemple adopté le Jardin des Plantes, à Paris, où elle peut escalader les troncs de végétaux centenaires, ou les parcourir de haut en bas, sa grande spécialité. Près des mangeoires, elle a tendance à chasser les autres espèces et elle n'hésite pas à jouer du bec pour se faire respecter.

 

Nom scientifique : Sitta europaea

Ordre : passériformes

Famille : sittidés

 

Une énergie à toute épreuve : LE MOINEAU DOMESTIQUE

 

 

 

 

 

 

 

 

Sautillant et gazouillant son "tchip tchip" qui a fait sa réputation, le moineau domestique est sans doute l'un des plus vifs oiseaux que l'on peut observer en ville. Ce passereau bruyant au pelage brun et au large sourcil assorti aime les endroits que nous fréquentons : parcs, jardins, gares... Son alimentation étant variée, il n'hésite pas à aller chercher près des poubelles de quoi se rassasier. Passant tout l'hiver dans nos contrées, il vit en bandes et n'hésite pas à se bagarrer avec ses congénères pour faire sa place.

 

Nom scientifique : Passer domesticus

Ordre : passériformes

Famille : passéridés

 

Elle porte bien son nom : LA PIE BAVARDE

 

 

 

 

 

Ses cris variés et très sonores sont bien sûr à l'origine de son nom. La pie bavarde est une espèce qui s'est très bien adaptée à la vie urbaine et à ses contraintes. Cet oiseau vigoureux fréquente les parcs et les bois ainsi que les places si celles-ci sont bordées d'arbres. On la distingue de la pie bleue par un poitrail entièrement noir, et une longue queue hésitant entre le bleu et le vert. Très curieuse, elle est notamment attirée par les objets brillants, ce comportement lui valant depuis de longues années une fausse réputation de chapardeuse.

 

Nom scientifique : Pica pica

Ordre : Passériformes

Famille : Corvidés

 

Une espèce familière : LE CANARD COLVERT

 

 

 

 

 

 

Le plus répandu de tous les canards arbore de belles couleurs qui permettent une identification presque enfantine. Le dimorphisme sexuel, très prononcé chez cette espèce, rend cette identification plus délicate : la femelle est dotée d'un plumage brun tacheté, sans compter que la mue, qui s'opère deux fois par an chez le mâle, tend à faire ressembler celui-ci à une femelle. Très présent dans les grands bassins et dans les mares, le canard colvert demeure pourtant farouche, en raison des menaces de chasse qui continuent à peser sur son espèce. Il n'est pas rare d'entendre son cancanement, très régulier, dans les villes les plus urbanisées.

 

Nom scientifique : Anas platyrhynchos

Ordre : ansériformes

Famille : anatidés

 

Vieille ville et friche industrielle : LE ROUGEQUEUE NOIR

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Appelé également rossignol des murailles, le rougequeue noir a des goûts éclectiques en matière d'habitat. Vieilles villes, friches industrielles mais également monuments et immeubles divers ont ses préférences. De couleur noire acier, avec une tête légèrement moins foncée, il arbore un croupion pourpre. Peu craintif, le rougequeue noir aime se nourrir au sol. Si la présence de l'homme ne lui pose pas de problème particulier, celle de ses congénères est nettement moins appréciée. Territorial et bagarreur comme le rouge-gorge il agite sa queue nerveusement en cas de mécontentement.

 

Nom scientifique : Phoenicurus ochruros

Ordre : passériformes

Famille : muscicapidés

 

Rieur mais bruyant : LE PIC-VERT

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Grand oiseau vert et jaune à la calotte rouge et à l'œil cerclé de noir, le pic-vert est un oiseau dont le cri s'apparente davantage à un ricanement qu'à un chant. Appréciant les zones boisées, il est très à l'aise au sol, d'où il peut extraire fourmis et autres insectes grâce à son bec allongé. Il a très récemment investi les jardins urbains, et on peut parfois l'apercevoir sautillant au sol à la recherche de nourriture.

Si les pics ne sont pas à proprement parler de grands urbains, on dénombre aujourd'hui quatre autres espèces présentes notamment dans les agglomérations de la région parisienne : le pic-noir, le pic-mar, le pic-épeiche et le pic-épeichette.

 

Nom scientifique : Picus viridis

Ordre : Piciformes

Famille : Picidés

 

Le natif de l'Océan : LE GOËLAND ARGENTE

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Parfois, des oiseaux natifs des littoraux élargissent leur territoire aux villes côtières. Certaines espèces particulièrement opportunistes descendent même le cours des fleuves à la recherche des décharges situées à proximité des grandes agglomérations. C'est le cas du goéland argenté, un oiseau très commun dans certaines zones urbaines, caractérisé par un plumage gris et une tête plus claire, avec quelques plumes plus foncées au bout de la queue. En levant les yeux, on peut le voir s'agiter au-dessus des immeubles, guettant l'arrivée des déchets.

 

Nom scientifique : Larus argentatus

Ordre : Charadriiformes

Famille : Laridés

 

Bleu électrique : LE MARTIN-PÊCHEUR

 

 

 

 

 

 

 

 

Oiseau piscivore que l'on peut apercevoir fréquemment au bord des cours d'eau, impressionnant lors de son vol stationnaire, le martin-pêcheur occupe une place à part dans le règne aérien. Ses teintes vives, qui colorent son dos et son poitrail, son long bec et  son corps trapu ne le rendent pas si facile à repérer, car il aime se cacher dans la végétation. Hormis lors des hivers trop rudes qui le poussent à migrer, il peut être observé toute l'année mais, extrêmement farouche, il ne se laisse pas approcher.

 

Nom scientifique : Alcedo atthis

Ordre : coraciiformes

Famille : alcédinidés

 

Le meilleur chanteur : LE MERLE NOIR

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Le merle noir est un oiseau typique des parcs et jardins. Sautillant sans cesse à la recherche de vers de terre, chantant immuablement son agréable mélodie, cet oiseau noir au bec jaune vif et à l'œil entouré d'un anneau apprécie chaque coin de verdure. Il tolère sans le moindre problème la compagnie de l'Homme, auquel il offre inlassablement son chant puissant et harmonieux. Très territorial, il est plutôt solitaire et supporte mal la présence des ses congénères, hormis celle de sa partenaire lors de la période de reproduction.

 

Nom scientifique : Turdus merula

Ordre : passériformes

Famille : turdidés

 

La teigne des pelouses : L'ETOURNEAU SANSONNET

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Bagarreur, bruyant, flambeur... L'étourneau sansonnet est un oiseau qui ne s'en laisse pas conter. Au même titre que le merle, il est très commun dans nos parcs et jardins. Son plumage parsemé de taches denses de couleur jaune-crème, motifs apparaissant uniquement l'hiver, le rend facilement reconnaissable, et la confusion avec d'autres sturnidés, comme l'étourneau unicolore, n'est pas permise. Hormis cette période, ses plumes sont entièrement noires, avec des reflets verts et violets. La remarquable adaptation de l'étourneau sansonnet au milieu urbain a été telle qu'il est parfois considéré comme une espèce invasive.

 

Nom scientifique : Sturnus vulgaris

Ordre : passériformes

Famille : sturnidés

 

Le percussionniste : LE PIC-EPEICHE

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Le pic épeiche est le pic tacheté d'Europe le plus fréquent. Son plumage très particulier, composé de noir, de blanc et de rouge sur le bas-ventre, se repère facilement, notamment dans la grisaille hivernale. Il montre une attirance particulière pour les vieux arbres, les conifères et certains latifoliés comme les hêtres et les peupliers. Au printemps, le pic épeiche tambourine sur les troncs afin de débusquer dans les écorces les larves dont il a besoin et même parfois les oisillons d'autres espèces, afin de nourrir ses propres petits.

 

Nom scientifique : Dendrocopos major

Ordre : piciformes

Famille : picidés

 

 

 

 

 

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17 janvier 2009 6 17 /01 /janvier /2009 17:44

FAVORISER LA VENUE DES OISEAUX


Quelques conseils naturels :

Si vous avez un jardin, n'hésitez pas à laisser les fleurs sauvages en prendre possession à certains endroits, cela favorisera la biodiversité, la venue des insectes et donc des oiseaux... et des papillons au printemps !




En hiver, laissez vivre votre jardin au rythme de la nature, il ne vous en sera que plus reconnaissant et donnera lieu à quelques surprises florales une fois le printemps revenu.


Evitez donc les produits phytosanitaires qui font fuir les limaces et les escargots indésirables, mais qui pourraient aussi porter atteinte aux insectes et aux oiseaux.

Favorisez les arbustes à baies, tels que :

LE HOUX


LE TROÊNE


L'IF

son fruit (ou sa baie), l'arille, d'un rouge vif, attire de nombreux oiseaux qui en sont friands et avalent indifféremment arille et graine. La pulpe très mucilagineuse des arilles est sucrée. La même graine, bien que hautement toxique, est inaffectée par le système digestif, restant intacte dans les déjections aviaires, permettant ainsi la dissémination de l'arbre.


LE SORBIER

 qui apporteront une source de nourriture supplémentaire aux oiseaux.




A QUELLE PERIODE ET QUAND NOURRIR LES OISEAUX ?


Les principes à respecter lorsque l'on souhaite aider les oiseaux en hiver sont simples. Il faut veiller à ne pas les nourrir trop tôt dans la saison afin de ne pas les habituer à être assistés ;

en automne, insectivores comme granivores, ils trouveront encore de quoi se sustenter.




Il suffit d'attendre que la nature donne le signal : moins d'insectes, un froid plus intense, du gel, de la neige...



Si vous commencez le nourrissage, ne l'interrompez pas brusquement, les oiseaux compteront sur votre générosité et cela pourrait leur être fatal si d'un coup, ils n'avaient plus aucune source de nourriture secondaire.

Si cela est possible, prévoyez de leur fournir de la nourriture le soir, afin qu'ils puissent tenir jusqu'au matin et le matin tôt afin qu'ils reconstituent leurs réserves.

Dans tous les cas, régularité et ponctualité sont les maîtres mots pour assurer le bonheur des petits oiseaux en hiver. Une fois le printemps revenu, arrêtez de les nourrir, ils trouveront de quoi remplir leur garde-manger dans la nature.


A QUEL ENDROIT LES NOURRIR ?


Respectez les besoins de chaque espèce

Si vous disposez d'un jardin, les oiseaux n'y seront que plus nombreux en hiver. Les mangeoires doivent être disposées en hauteur et dans un endroit ombragé, en évitant absolument les buissons et massifs, où peuvent se cacher les chats. Idéalement, les mangeoires seront équipées d'un petit toit afin de protéger la nourriture.



Il faut également s'adapter aux espèces d'oiseaux qui occupent le jardin : les mésanges préfèrent par exemple les endroits en hauteur, où elles seront plus en sécurité, mais le rouge-gorge et le merle préfèrent se nourrir au sol : il suffit de diversifier les contenants, mangeoire, filet ou simple planche de bois au sol pour satisfaire tout ce petit monde.





Si vous habitez en appartement, il existe des mangeoires adaptées aux fenêtres qui conviendront parfaitement.

QUELLE NOURRITURE DONNER AUX OISEAUX ?

Graines, fruits et graisses


Il existe différents types de nourriture, adaptée au régime alimentaire des oiseaux qui peuplent votre jardin en hiver. Granivores, frugivores... il y en aura pour tous les goûts !

S'agissant des graines :


LE TOURNESOL


est la meilleure pour les oiseaux : cette graine oléagineuse est nourrissante
et les mésanges s'en régalent.


LE BLE


L'AVOINE


LE MILLET


LE MAÏS, pour les passereaux au bec fin

ou encore
LES CACAHUETES NON SALES  conviennent aussi parfaitement.

Les matières grasses sont également essentielles pour emmagasiner de l'énergie. Vous trouverez, plus loin dans le texte, la recette pour fabriquer des boules de graisse.

Enfin, les frugivores se régaleront de poires ou pommes trop mûres que vous ne voulez pas consommer, ainsi que de la noix de coco fraîche ou des fruits secs, tels que noix ou amandes, décortiqués.
Quelques petites gourmandises : miettes de biscuits, gruyère râpé, pommes de terre cuites, riz ou pâtes cuits.



LES ALIMENTS A NE PAS DONNER :

ALIMENTS A BANNIR :

Attention aux types de graines que vous laisserez aux oiseaux. Ainsi, ne donnez pas de graines de lin ou de ricin, qui sont toxiques et pas de riz ou de pâtes non cuits.

Evitez à tout prix les aliments salés et le pain qui contrairement à ce que l'on croit ne font que gonfler l'estomac des oiseaux et ne les nourrissent pas vraiment.

Donnez-leur de préférence de façon régulière plutôt que beaucoup d'un coup afin d'éviter aux aliments de prendre l'humidité.


PENSER A LAISSER DE L'EAU :


Attention à l'eau qui dort...

Etrangement, les oiseaux peuvent davantage souffrir du manque d'eau que de nourriture. Les points d'eau les plus accessibles pour eux sont souvent ceux qui gèlent le plus vite. Il est essentiel de leur laisser de petites coupelles ou un abreuvoir peu profond, dans lequel vous rajouterez de l'eau si possible à horaires réguliers, afin que les oiseaux viennent la boire avant qu'elle ne gèle.


Evitez de la saler pour éviter le gel, préférez la renouveler.

En outre, les oiseaux se baignent pour permettre à leur plumage de conserver la chaleur.

L'eau est donc doublement essentielle à cette période de l'année.

Là encore, placez ces contenants en hauteur, afin d'écarter les chats trop curieux de ces scènes hivernales.


QUEL TYPE DE GÎTE OFFRIR AUX OISEAUX ?


Rien de plus simple que de fabriquer une mangeoire

Vous pouvez vous procurer des mangeoires dans votre jardinerie préférée ou auprès des associations de protection de l'avifaune (LPO par exemple).

Si vous êtes un brin bricoleur et avec un peu d'imagination, il est facile de construire une petite mangeoire avec du matériel de récupération (chutes de bois, bouteilles en plastique...).

Pour éviter à l'humidité de venir à bout de votre gîte avant la fin de l'hiver, traitez avec un enduit naturel (huile de lin) pour éviter que l'odeur des vernis chimiques ne fasse fuir les oiseaux et nettoyez-le régulièrement afin d'éviter aux maladies de se propager.



QUELS OISEAUX OBSERVER EN HIVER ?

Si nourrir et protéger les oiseaux permet de leur assurer de passer l'hiver, c'est également l'occasion de parfaire ses connaissances avifaunes en les observant au quotidien.

Ce sont :


LES MESANGES, charbonnières en particulier, qui fréquentent le plus les mangeoires en hiver. Assez agressive, celle-ci n'hésitera pas à faire sa place à la cantine, quitte à provoquer les autres oiseaux à coups de bec !

LE ROUGE-GORGE, plus timide,
ainsi que LE VERDIER D' EUROPE

ou LE MOINEAU
sont aussi des habitués.



Moins facilement observables, car n'osent pas s'approcher de l'homme :

LE ROITELET



LE TROGLODYTE,


L'ACCENTEUR MOUCHET



 LE BOUVREUIL


D'autres enfin n'ont que faire de votre nourriture, même s'ils ne dédaigneront pas quelques miettes, et se contenteront de la chercher eux-mêmes autour de la maison et du jardin :

LE PINSON DES ARBRES

LES ETOURNEAUX


LES GRIVES
LES MERLES


FABRIQUER UNE BOULE DE GRAISSE

Un apport indispensable

Rien de plus simple que d'apporter les matières grasses nécessaires à l'énergie des oiseaux en hiver.

Ingrédients :
500 g de margarine, beurre ou saindoux
Un mélange de graines (disponible en jardinerie)
De la ficelle
Des filets de fruits ou légumes (orange, pomme de terre...)

- Mélanger les graines et la matière grasse dans un saladier
- Former de petites boules de la taille d'une orange

- Placer les boules au réfrigérateur pendant la nuit
- Disposer les boules dans les différents filets
- Attacher le tout avec de la ficelle
- Accrocher les boules de graisse aux arbres



Il ne reste plus qu'à espérer que l'hiver ne soit pas plus froid que la normale, et qu'avec tous les soins appportés à aider les oiseaux de la nature à passer cette période sans trop souffrir... nous aurons ainsi le plaisir de les retrouver en pleine forme au printemps et à l'été prochains ...




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Published by dominique limon - dans LES OISEAUX DE LA NATURE
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  • : Une PASSION avec RAISON
  • Une PASSION avec RAISON
  • : Présentation des usages et habitudes des oiseaux vivant en captivité en volières adaptées en intérieur ou extérieur, suivant l'espèce, ou en liberté, à partir d'un perchoir à l'intérieur. Passion pour l'ornithologie et la protection des oiseaux que je souhaite transmettre et faire partager.
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  • ce blog est une archive du temps que j'ai consacré à l'élevage d'oiseaux exotiques. A ce jour, j'ai cessé tout élevage et me suis séparée de mes oiseaux

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